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Référence CLI digna 2026.06

2026-09-05

Cette page documente l'ensemble complet des commandes disponibles dans la version 2026.06 du CLI digna, avec des exemples d'utilisation et les options.

L'exécutable s'appelle digna.


Notions de base du CLI


Aperçu et syntaxe

Le CLI de la version 2026.06 utilise une hiérarchie de commandes structurée, organisée par catégories :

digna [GLOBAL_OPTIONS] <COMMAND_CATEGORY> <SUBCOMMAND> [OPTIONS] [ARGUMENTS]

version et serve sont des commandes uniques, sans sous-commande :

digna [GLOBAL_OPTIONS] <COMMAND> [OPTIONS] [ARGUMENTS]

Options globales

Les options globales suivantes s'appliquent à toutes les commandes :

  • --help, -h : Affiche l'aide pour le CLI ou pour une catégorie de commandes ou une sous-commande précise.
  • --stacktrace : Affiche la chaîne d'erreurs complète en cas d'échec, au lieu du seul message de premier niveau.

--stacktrace est une option globale au sens strict : elle doit être indiquée avant la catégorie de commandes, et non après.

digna --stacktrace repo check     # correct
digna repo check --stacktrace     # rejected: unknown argument

Il n'existe pas d'indicateur --version. Utilisez la commande version à la place.

Prérequis

La plupart des commandes ont besoin d'un fichier config.toml lisible et valide ; certaines exigent en plus une licence valide. Le tableau suivant récapitule ce que chaque catégorie de commandes charge avant toute autre action :

Catégorie de commandes Nécessite config.toml Nécessite une licence valide
version non non
config check non (c'est précisément ce sur quoi la commande fait rapport) non
license check non c'est la vérification
crypt oui non
serve oui non
windows non (le service le lit au démarrage) non
project oui non
user oui oui
inspection oui oui
repo oui oui

Lorsqu'une licence est requise, sa signature et sa date d'expiration sont toutes deux vérifiées, et la commande s'interrompt avant de toucher au référentiel si l'une des deux échoue.

Codes de sortie

  • 0 : la commande a réussi.
  • 1 : la commande a échoué. Le message d'erreur est écrit sur stderr, précédé du préfixe Error:.

help

L'option --help fournit des informations sur les catégories de commandes, les sous-commandes et les options disponibles :

  1. Afficher l'aide générale :

    digna --help
    

  2. Obtenir l'aide de catégories et de commandes précises :

    digna user --help
    digna user add --help
    

La sortie comprend : - Description de la commande : Résumé de l'objectif de la commande. - Syntaxe : Arguments obligatoires et facultatifs. - Options : Indicateurs et paramètres propres à la commande.

version

La commande version affiche la version de digna installée. Elle ne lit aucune configuration et ne valide aucune licence : elle fonctionne donc aussi sur une installation dont le fichier config.toml ou la licence est absent ou invalide.

La version de la release est indépendante de la version du schéma du référentiel indiquée par repo check.

Utilisation de la commande

digna version

Exemple de sortie

2026.06

Gestion de la configuration


config check

La commande config check valide le fichier de configuration (config.toml) en vérifiant que toutes les sections et tous les paramètres obligatoires sont présents et correctement formatés. Chaque section est validée séparément : une section [app] défectueuse ne masque donc pas l'état de [repo].

Les sections faisant l'objet d'un rapport sont :

  • App config ([app])
  • Repository config ([repo])
  • Base config ([base])
  • Logging config ([logging])
  • Encryption config ([encryption])
  • OIDC config(s) (oidc_clients) — facultatif ; une clé absente réussit la validation, une liste présente mais mal formée échoue

La commande ne charge délibérément pas la configuration de l'application comme le font les autres commandes, afin de pouvoir diagnostiquer un fichier config.toml qui empêcherait digna de démarrer.

Utilisation de la commande

digna config check [OPTIONS]

Options

  • --configpath, -c : Chemin vers le fichier de configuration ou vers un répertoire contenant config.toml (par défaut : ./config.toml).
  • --json : Produit le rapport de validation au format JSON. Prioritaire sur --quiet.
  • --quiet, -q : Supprime le rapport et s'appuie uniquement sur le code de sortie.

Exemple

digna config check

Valider un fichier de configuration précis et formater la sortie en JSON :

digna config check --configpath /etc/digna/config.toml --json

Exemple de sortie

Configuration validation report (source: config.toml):
 - App config: OK
 - Repository config: OK
 - Base config: OK
 - Logging config: OK
 - Encryption config: FAILED
    missing field `aes_gcm_key`
 - OIDC config(s): OK

Overall: FAILED

Un fichier absent ou une erreur de syntaxe TOML ne laisse rien à valider section par section et est signalé comme une erreur unique plutôt que comme un rapport, indépendamment de --quiet ou --json.


Gestion du référentiel


repo check

La commande repo check teste la connexion à la base de données et vérifie l'installation et la version du référentiel. Elle échoue si le schéma configuré n'existe pas, ou s'il existe mais ne contient aucun référentiel digna.

La version indiquée est celle du schéma du référentiel, versionné séparément de la release digna affichée par version.

Utilisation de la commande

digna repo check

Exemple de sortie

Repo version 3.0.0 installed

repo install

La commande repo install installe un nouveau référentiel digna dans le schéma configuré dans config.toml, en créant toutes les séquences, tables, index, contraintes et enregistrements initiaux nécessaires.

Le schéma lui-même n'est pas créé par cette commande — il doit exister au préalable. La commande refuse également de s'exécuter si un référentiel est déjà installé dans ce schéma, et renvoie vers repo upgrade si la version installée est plus ancienne.

Utilisation de la commande

digna repo install

Exemple de sortie

Installing repo version 3.0.0
✅ Sequences created.
✅ Tables and Indices created.
✅ Constraints created.
✅ Records inserted.
✅ Repo version 3.0.0 successfully installed.

repo upgrade

La commande repo upgrade applique les migrations du schéma de base de données afin d'amener un référentiel existant à la version attendue par la release installée. Les mises à niveau sont appliquées une version à la fois, le long d'un chemin de mise à niveau fixe, et chaque étape achevée est enregistrée dans le référentiel.

Si le référentiel est déjà à la version attendue, la commande indique qu'aucune mise à niveau n'est nécessaire et n'effectue aucune modification.

Utilisation de la commande

digna repo upgrade

Exemple de sortie

Upgrading from 2.3.1 to 2.3.2...
Upgrading from 2.3.2 to 3.0.0...
✅ Repo successfully upgraded to version 3.0.0.

repo prune

La commande repo prune supprime les lignes qui ont survécu au projet ou à la source de données auxquels elles appartenaient. La suppression d'un projet ou d'une source de données supprime l'objet lui-même, mais laisse derrière elle ses profils, prédictions, statuts et nombres de lignes — un compromis délibéré, puisqu'une suppression qui nettoierait aussi ces tables ferait attendre l'utilisateur. repo prune est la passe de nettoyage qui les efface, et elle peut être exécutée sans risque à tout moment : elle ne supprime jamais que des lignes dont le projet ou la source de données n'existe plus.

Les lignes écrites par le backend Python dans des tables que la release actuelle n'utilise plus sont laissées intactes.

Utilisation de la commande

digna repo prune [OPTIONS]

Options

  • --dry-run : Indique ce qui serait supprimé, sans rien supprimer.

Seules les tables contenant des lignes orphelines sont listées. S'il n'y en a aucune, la commande affiche No orphaned rows found. et se termine.

Exemple

digna repo prune

Exemple de sortie

"check"                                 29342
check_profile                           29342
check_prediction                        29342
check_status                            29342
column_status                              32
inspection_query                          253
---------------------------------------------
total                                  117854

✅ Removed 117854 orphaned row(s).

Pour obtenir le même rapport sans rien supprimer :

digna repo prune --dry-run

Les nombres de lignes sont identiques ; seule la dernière ligne diffère :

---------------------------------------------
total                                  117854

Dry run - nothing was removed.


Gestion du chiffrement


crypt gen-key

La commande crypt gen-key génère une nouvelle clé de chiffrement AES-GCM, destinée à servir de clé de chiffrement dans config.toml. Un fichier config.toml chargeable doit déjà être présent, même si la clé générée n'en dépend pas.

Utilisation de la commande

digna crypt gen-key

Exemple de sortie

Encryption key: <base64-encoded key>

crypt encrypt

La commande crypt encrypt chiffre une chaîne de caractères (par exemple un mot de passe de base de données) à l'aide de la clé AES-GCM configurée dans config.toml, puis affiche le texte chiffré.

Utilisation de la commande

digna crypt encrypt <VALUE>

Arguments

  • VALUE : La chaîne en clair à chiffrer (obligatoire).

Exemple

digna crypt encrypt mysecretpassword

crypt decrypt

La commande crypt decrypt déchiffre une chaîne chiffrée en AES-GCM à l'aide de la clé configurée dans config.toml, puis affiche le texte en clair.

Utilisation de la commande

digna crypt decrypt <VALUE>

Arguments

  • VALUE : La chaîne chiffrée à déchiffrer (obligatoire).

Exemple

digna crypt decrypt "encrypted_string_here"

Gestion des utilisateurs


user add

La commande user add crée un nouveau compte utilisateur dans le référentiel digna. La commande échoue si un utilisateur portant l'adresse e-mail indiquée existe déjà.

Utilisation de la commande

digna user add <EMAIL> <PASSWORD> <DISPLAY_NAME> [OPTIONS]

Arguments

  • EMAIL : L'adresse e-mail de l'utilisateur (obligatoire).
  • PASSWORD : Le mot de passe initial de l'utilisateur (obligatoire).
  • DISPLAY_NAME : Le nom d'affichage complet de l'utilisateur (obligatoire).

Options

  • --admin, -a : Crée l'utilisateur avec les privilèges d'administrateur (superutilisateur).

Exemple

digna user add jdoe@example.com "SecurePass123!" "John Doe"

Pour créer un compte administrateur :

digna user add admin@example.com "AdminPass123!" "Admin User" --admin

Exemple de sortie

User created with ID: 42

user list

La commande user list répertorie tous les utilisateurs enregistrés sous forme de tableau, avec l'ID, l'adresse e-mail, le nom d'affichage et l'indicateur d'administrateur.

Utilisation de la commande

digna user list

Exemple de sortie

ID                   EMAIL                          DISPLAY NAME                   ADMIN
-----------------------------------------------------------------------------------------------
42                   jdoe@example.com               John Doe                       false
43                   admin@example.com              Admin User                     true

user modify

La commande user modify met à jour le nom d'affichage et les privilèges d'administrateur d'un compte utilisateur existant, identifié par son adresse e-mail.

Le nom d'affichage et l'indicateur d'administrateur sont toujours écrits tous les deux. --admin est un commutateur, pas une valeur : l'omettre révoque les privilèges d'administrateur, indiquez-le donc chaque fois que l'utilisateur doit les conserver ou les obtenir.

Utilisation de la commande

digna user modify <EMAIL> <DISPLAY_NAME> [OPTIONS]

Arguments

  • EMAIL : L'adresse e-mail de l'utilisateur à modifier (obligatoire).
  • DISPLAY_NAME : Le nom d'affichage mis à jour (obligatoire).

Options

  • --admin, -a : Accorde les privilèges d'administrateur. À omettre pour les révoquer.
  • --valid-until, -v : Accepté pour compatibilité, mais actuellement sans effet. Son utilisation affiche un avertissement et ne change rien.

Exemple

digna user modify jdoe@example.com "Johnathan Doe" --admin

Exemple de sortie

User jdoe@example.com modified successfully

user modify-pwd

La commande user modify-pwd met à jour le mot de passe d'un compte utilisateur existant.

Utilisation de la commande

digna user modify-pwd <EMAIL> <PASSWORD>

Arguments

  • EMAIL : L'adresse e-mail de l'utilisateur dont le mot de passe doit être mis à jour (obligatoire).
  • PASSWORD : Le nouveau mot de passe (obligatoire).

Exemple

digna user modify-pwd jdoe@example.com "NewSecurePass456!"

user delete

La commande user delete supprime un compte utilisateur du système.

Utilisation de la commande

digna user delete <EMAIL>

Arguments

  • EMAIL : L'adresse e-mail de l'utilisateur à supprimer (obligatoire).

Exemple

digna user delete jdoe@example.com

Gestion des projets et des sources de données


project list

La commande project list répertorie tous les projets disponibles dans le référentiel, en indiquant leur ID, leur nom et leur description.

Utilisation de la commande

digna project list

Exemple de sortie

ID                   NAME                           DESCRIPTION
------------------------------------------------------------------------------------------------------
7                    ProjectA                       Sales data quality
8                    ProjectB                       Finance data quality

project list-ds

La commande project list-ds répertorie toutes les sources de données associées à un projet donné, en affichant leur ID, leur nom, leur type, leur schéma et leur nom de table.

Utilisation de la commande

digna project list-ds <PROJECT_NAME>

Arguments

  • PROJECT_NAME : Le nom du projet dont les sources de données doivent être répertoriées (obligatoire). Le nom doit correspondre exactement.

Exemple

digna project list-ds ProjectA

Exemple de sortie

ID                   NAME                           KIND            SCHEMA               TABLE
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
101                  orders                         Table           sales                orders
102                  customers                      Table           sales                customers

project export-ds

La commande project export-ds exporte les sources de données d'un projet dans un document JSON.

Si ni --table-name ni --table-id n'est indiqué, toutes les sources de données du projet sont exportées.

Utilisation de la commande

digna project export-ds <PROJECT_NAME> [OPTIONS]

Arguments

  • PROJECT_NAME : Le nom du projet depuis lequel exporter les sources de données (obligatoire).

Options

  • --table-name, -n : Noms des sources de données à exporter. Plusieurs noms peuvent être indiqués, séparés par des espaces.
  • --table-id, -i : ID des sources de données à exporter. Plusieurs ID peuvent être indiqués, séparés par des espaces.
  • --exportfile, -f : Chemin d'enregistrement des sources de données exportées (par défaut : data_sources_export.json).

Exemple

Pour exporter toutes les sources de données de ProjectA :

digna project export-ds ProjectA --exportfile my_export.json

Pour exporter des tables précises :

digna project export-ds ProjectA --table-name users orders -f users_orders_export.json

Exemple de sortie

Successfully exported 2 data source(s) to users_orders_export.json

project import-ds

La commande project import-ds importe des sources de données depuis un fichier d'export vers un projet cible et indique, objet par objet, ce qui a été créé, mis à jour ou ignoré.

Utilisation de la commande

digna project import-ds <PROJECT_NAME> <EXPORT_FILE> [OPTIONS]

Arguments

  • PROJECT_NAME : Nom du projet cible dans lequel importer (obligatoire).
  • EXPORT_FILE : Chemin du fichier d'export JSON (obligatoire).

Options

  • --output-file, -o : Fichier dans lequel écrire le rapport d'import. Sans cette option, le rapport est envoyé sur stdout.
  • --output-format, -f : Format du rapport d'import — table, json ou csv (par défaut : table).

Exemple

digna project import-ds ProjectB my_export.json

Pour obtenir un rapport exploitable par une machine :

digna project import-ds ProjectB my_export.json --output-format json --output-file import_report.json

Le rapport couvre quatre niveaux d'objets — source de données, définition de jeu de données, attribut et règle de validation — chacun avec son action d'import, son résultat, l'ID de l'objet obtenu et toute information complémentaire.

project plan-import-ds

La commande project plan-import-ds prévisualise l'import de sources de données vers un projet cible, en montrant quels objets seraient créés, mis à jour ou ignorés, sans rien modifier. Elle accepte le même fichier d'export et les mêmes options de rapport que project import-ds, et ajoute un numéro d'étape par objet planifié.

Utilisation de la commande

digna project plan-import-ds <PROJECT_NAME> <EXPORT_FILE> [OPTIONS]

Arguments

  • PROJECT_NAME : Nom du projet cible (obligatoire).
  • EXPORT_FILE : Chemin du fichier d'export (obligatoire).

Options

  • --output-file, -o : Fichier dans lequel écrire le plan d'import. Sans cette option, le plan est envoyé sur stdout.
  • --output-format, -f : Format du plan d'import — table, json ou csv (par défaut : table).

Exemple

digna project plan-import-ds ProjectB my_export.json

project cleanup

La commande project cleanup supprime les résultats d'inspection qu'un projet a accumulés sur une plage de dates — profils, prédictions, nombres de lignes et tous les statuts de contrôle, d'attribut, de jeu de données et de source de données. Elle supprime exactement ce qu'une inspection de ces dates a écrit, de sorte que la plage peut ensuite être réinspectée pour la reconstruire.

L'historique de Timeliness et du Schema Tracker n'est pas supprimé : il enregistre ce que digna a observé un jour donné, et non un résultat qui en est dérivé ; le nettoyage d'une plage de dates passée le laisse donc intact.

Chaque source de données est nettoyée dans sa propre transaction, de sorte qu'une exécution interrompue laisse des sources de données complètes plutôt qu'une source à moitié nettoyée.

Utilisation de la commande

digna project cleanup <PROJECT_NAME> <FROM_DATE> <TO_DATE> [OPTIONS]

Arguments

  • PROJECT_NAME : Projet à nettoyer (obligatoire). Un seul projet par appel.
  • FROM_DATE : Première date dont les résultats doivent être supprimés, au format YYYY-MM-DD (obligatoire).
  • TO_DATE : Dernière date dont les résultats doivent être supprimés, incluse, au format YYYY-MM-DD (obligatoire).

Options

  • --table-name, -n : Limite le nettoyage à ces sources de données. Plusieurs noms peuvent être indiqués, séparés par des espaces.
  • --table-filter : Limite le nettoyage aux sources de données dont le nom contient cette sous-chaîne.
  • --dry-run : Liste les sources de données qui seraient nettoyées, sans rien supprimer.
  • --timing : Affiche la durée du nettoyage.

--table-name et --table-filter se combinent par un OU : une source de données est nettoyée si elle est nommée ou si la sous-chaîne correspond. La commande échoue si aucune source de données ne correspond, plutôt que de signaler la réussite d'un nettoyage qui n'a rien fait.

Exemple

digna project cleanup ProjectA 2026-01-01 2026-06-30

Limité à une seule source de données :

digna project cleanup ProjectA 2026-01-01 2026-06-30 --table-name Table1

Exemple de sortie

Cleaning up project 'ProjectA' from 2026-01-01 to 2026-06-30:
- Table1
- Table2
- Table3

✅ Cleaned up 3 data source(s).

Pour voir quelles sources de données seraient nettoyées sans rien supprimer :

digna project cleanup ProjectA 2026-01-01 2026-06-30 --dry-run

Chaque ligne est marquée, de sorte qu'une exécution à blanc ne peut pas être confondue avec une exécution réelle :

Cleaning up project 'ProjectA' from 2026-01-01 to 2026-06-30:
- Table1 (dry run, nothing removed)
- Table2 (dry run, nothing removed)
- Table3 (dry run, nothing removed)

Dry run - 3 data source(s) would be cleaned up.


Gestion des inspections


inspection run

La commande inspection run crée une demande d'inspection pour un projet et une plage de dates, puis — selon les options indiquées — attend son achèvement, rend la main immédiatement, ou l'exécute dans son propre processus.

Les trois modes d'exécution sont les suivants :

  • Par défaut (aucun indicateur) : la demande est mise en file d'attente pour le backend, et le CLI l'interroge toutes les deux secondes en affichant la progression des tâches jusqu'à ce que l'inspection atteigne un état final. Un digna serve en cours d'exécution est nécessaire, faute de quoi personne ne prend la demande en charge.
  • --async-mode : la demande est mise en file d'attente et son ID est affiché immédiatement. Utilisez inspection status pour la suivre.
  • --bypass-backend : l'inspection est exécutée par le processus du CLI lui-même et n'est pas mise en file d'attente ; aucun serveur en cours d'exécution n'est donc nécessaire.

--async-mode et --bypass-backend sont mutuellement exclusifs.

Dans tous les modes, la commande se termine par un code de sortie non nul si l'inspection ne s'est pas achevée correctement.

Utilisation de la commande

digna inspection run <PROJECT_NAME> <START_DATE> <END_DATE> [OPTIONS]

Arguments

  • PROJECT_NAME : Le nom du projet cible (obligatoire). Le nom doit correspondre exactement.
  • START_DATE : Date de début de la plage, au format YYYY-MM-DD (obligatoire).
  • END_DATE : Date de fin de la plage, au format YYYY-MM-DD (obligatoire).

Options

  • --table-name : Restreint l'inspection à une seule source de données du projet, désignée par son nom. Sans cette option, toutes les sources de données du projet sont inspectées.
  • --async-mode : Met l'inspection en file d'attente et affiche l'ID de la demande au lieu d'en attendre l'achèvement. Ne peut pas être combiné avec --bypass-backend.
  • --bypass-backend : Exécute l'inspection directement dans le processus du CLI au lieu de la mettre en file d'attente pour le backend. Ne peut pas être combiné avec --async-mode.

Exemple

digna inspection run ProjectA 2024-01-01 2024-01-31

Pour soumettre une inspection asynchrone :

digna inspection run ProjectA 2024-01-01 2024-01-31 --async-mode

Pour inspecter une seule source de données :

digna inspection run ProjectA 2024-01-01 2024-01-31 --table-name orders

Exemple de sortie

Mode par défaut :

Inspection request submitted. Waiting for completion (Request ID: 1024)...
Progress: 3/10 tasks completed (0 failed)
Progress: 10/10 tasks completed (0 failed)
Inspection completed successfully.
Inspection successful for project: ProjectA

Mode asynchrone :

Inspection request submitted successfully. Request ID: 1024

inspection status

La commande inspection status interroge l'état et la progression des tâches d'une demande d'inspection à partir de son ID de demande.

Utilisation de la commande

digna inspection status <INSPECTION_REQUEST_ID>

Arguments

  • INSPECTION_REQUEST_ID : L'ID numérique de la demande d'inspection (obligatoire).

Exemple

digna inspection status 1024

Exemple de sortie

Inspection Request ID: 1024
Status: Running
Project ID: 7
Date Range: 2024-01-01 to 2024-01-31
Progress: 3/10 tasks completed (0 failed)

inspection abort

La commande inspection abort demande l'annulation des demandes d'inspection en cours ou en attente. Elle enregistre un événement d'arrêt pour chaque demande concernée ; c'est le backend qui agit ensuite, un abandon est donc une demande d'arrêt et non une interruption immédiate.

Utilisation de la commande

digna inspection abort [INSPECTION_REQUEST_ID] [OPTIONS]

Arguments

  • INSPECTION_REQUEST_ID : L'ID de la demande d'inspection à abandonner. Obligatoire sauf si --killall est indiqué.

Options

  • --killall : Abandonne toutes les demandes d'inspection en cours et en attente. Prioritaire sur un ID de demande indiqué en parallèle.

Exemple

Pour abandonner une demande précise :

digna inspection abort 1024

Pour abandonner toutes les inspections actives et en file d'attente :

digna inspection abort --killall

Exemple de sortie

--killall indique ce qu'il a fait ; l'abandon d'une demande unique ne produit aucune sortie et signale sa réussite par son code de sortie.

All running and pending inspections have been aborted.


Gestion des licences


license check

La commande license check valide le fichier license.toml en vérifiant sa signature à l'aide de la clé publique livrée avec l'installation et en contrôlant qu'il n'a pas expiré. Elle ne lit aucune configuration d'application et fonctionne donc également avant que config.toml ne soit configuré.

Utilisation de la commande

digna license check

Exemple de sortie

License is valid

Une signature invalide et une licence expirée sont signalées comme deux erreurs distinctes, toutes deux avec le code de sortie 1.


Serveur et services en arrière-plan


serve

La commande serve lance le serveur d'API REST digna, ainsi que le planificateur d'inspections en arrière-plan et le gestionnaire d'inspections. Au démarrage, elle fait également échouer toute inspection que le référentiel considère encore comme en cours, puisque rien n'a pu survivre à un processus antérieur.

La commande s'exécute au premier plan jusqu'à son arrêt.

Utilisation de la commande

digna serve [OPTIONS]

Options

  • --address : Adresse réseau sur laquelle lier le serveur d'API (par défaut : 127.0.0.1).
  • --port : Numéro du port d'écoute (par défaut : 8000).

Exemple

digna serve --address 0.0.0.0 --port 8000

Exemple de sortie

Server running on http://0.0.0.0:8000

Gestion du service Windows

Disponible uniquement sous Windows. Ces commandes enregistrent le backend digna auprès du gestionnaire de services Windows et le pilotent ; le service lui-même exécute serve en arrière-plan. Chaque commande doit être exécutée depuis une invite de commandes élevée (administrateur), et chacune accepte --name afin de pouvoir cibler un service enregistré sous un nom autre que celui par défaut.


windows install

La commande windows install enregistre digna en tant que service Windows.

L'adresse et le port indiqués ici sont inscrits dans l'enregistrement du service et sont ceux sur lesquels le service se lie — ils ne sont pas lus depuis config.toml. Pour les modifier ultérieurement, désinstallez le service puis réinstallez-le.

Utilisation de la commande

digna windows install [OPTIONS]

Options

  • --name : Nom sous lequel enregistrer le service (par défaut : digna).
  • --display-name : Nom affiché dans services.msc (par défaut : digna).
  • --description : Description affichée dans services.msc (par défaut : digna data quality backend).
  • --address : Adresse sur laquelle le service lie son API (par défaut : 127.0.0.1).
  • --port : Port sur lequel le service lie son API (par défaut : 8000).
  • --working-dir : Répertoire contenant config.toml et license.toml, dont le service fait son répertoire de travail (par défaut : le répertoire de l'exécutable digna).
  • --start-type : Moment où le service démarre — auto avec Windows, manual uniquement sur demande, disabled enregistré mais refusant de démarrer (par défaut : auto).
  • --account : Compte sous lequel exécuter le service, par exemple DOMAIN\user ou .\user (par défaut : LocalSystem).
  • --password : Mot de passe du compte indiqué par --account.

Exemple

digna windows install --address 0.0.0.0 --port 8082

Pour l'enregistrer sous un second nom, en l'exécutant sous un compte de domaine :

digna windows install --name digna-test --display-name "digna (test)" --account DOMAIN\svc_digna --password <password>


windows start

La commande windows start démarre un service enregistré.

Utilisation de la commande

digna windows start [OPTIONS]

Options

  • --name : Nom sous lequel le service est enregistré (par défaut : digna).

windows stop

La commande windows stop arrête un service en cours d'exécution. Arrêtez le service avant de remplacer tout fichier de l'application.

Utilisation de la commande

digna windows stop [OPTIONS]

Options

  • --name : Nom sous lequel le service est enregistré (par défaut : digna).

windows uninstall

La commande windows uninstall désenregistre le service. Arrêtez-le d'abord.

Utilisation de la commande

digna windows uninstall [OPTIONS]

Options

  • --name : Nom sous lequel le service est enregistré (par défaut : digna).